13h30 : Europe1 : Invité de l’émission « Faites comme chez vous » de Pierre-Louis Basse, Studio d’Europe 1, rue François 1er, 75008 Paris. 14h30 : (photo) Marche des fiertés. Photo : Sébastien MERIC Plus de photos dans l'album et sur : http://paris20.lesverts.fr/Denis-Baupin-ne-transige-pas-avec 17h : Mois du développement durable dans le 20è : Foire aux idées (place de la Réunion 75020 Paris). …
Lire la suiteArchives pas mois : juin 2007
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20 minutes : Un métro fluvial pour le Val-de-Marne
Le département des Hauts-de-Seine, également candidat, attendra. Un budget d'environ cinq millions d'euros par an devrait y être consacré, avant d'éventuellement prolonger la ligne jusqu'à Suresnes (Hauts-de-Seine), et aussi sur la branche sud de la Seine, jusqu'à Vitry (Val-de-Marne). Ce projet est défendu depuis des années par Denis Baupin, adjoint (Verts) chargé des Transports à la Mairie de Paris, qui compte « démontrer la faisabilité et l'efficacité d'une telle structure ». « On a ramé pour convaincre de lancer ce projet », ironise-t-il. Catherine Candelier, conseillère régionale (Verts), vice-présidente du Port autonome de Paris, et spécialiste des transports fluviaux, explique que « cela fait longtemps que les "villes mouillées" souhaitent mettre en place un système de navigation fluviale ». La Ville de Paris semble avoir anticipé cette décision, car le port autonome a été chargé de lancer un vaste programme de rénovation des stations portuaires de l'Est parisien, à Tolbiac et Ivry-sur-Seine. Et une nouvelle station ouvrira début 2008 à Austerlitz. Le Stif compte rendre cette navette accessible avec un Ticket T+ ou avec une Carte orange. L'idée de faire payer un supplément – envisagé au début des études – est abandonnée. « Il faut que ce soit bon marché et facile d'utilisation si l'on veut avoir des résultats probants en termes de fréquentation », clament Denis Baupin et Catherine Candelier. Cette navette doit relier Austerlitz à Ivry en 30 minutes et Maisons-Alfort à Austerlitz en 42 minutes. Il lui faudra 26 minutes pour relier Maisons-Alfort à Bercy « et sur ce trajet, le client ira plus vite par bateau que s'il prenait les transports classiques », explique la Ville. Le Batobus, qui navigue actuellement sur la Seine, dispose de trente escales et enregistre 800 000 voyages par an. Des études estiment que la future navette fluviale pourrait enregistrer quatre millions de voyages par an sur la totalité de la ligne, de Suresnes à Vitry. Un appel à candidature sera lancé après le 11 juillet pour attribuer le marché du Val-de-Marne. Batobus « réfléchit » à se porter candidat. …
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Promotion du Vélo
Comité directeur du Comité de Promotion du Vélo. …
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METRO : La petite reine veut régner en ville
Velib’, le parisien, cousin germain de Vélo’v le lyonnais, débarque cet été à Paris. A cette occasion, l’Atec-ITS, association pour le développement des techniques de transport, organisait hier un séminaire qui regroupait les principaux acteurs du secteur. Selon Gilles Vesco, vice-président du Grand Lyon, la réussite de Vélo’v est avant tout une “rencontre entre une volonté politique forte et une technologie crédible”. Pour Denis Baupin, adjoint au maire de Paris chargé des transports, il s’agit d’offrir un service simple et attractif : “On veut qu’il soit aussi facile de prendre son vélo le matin que de mettre ses chaussures.” Du chemin à parcourirA Lyon, où l’expérience est menée depuis deux ans, on commence à avoir du recul sur les usagers. Ce sont à 90% des habitants de la ville, qui pour la moitié ont moins de trente ans et sont des hommes. De plus les trajets se font à plus de 80% le matin entre le domicile et le travail. “Il y a une réelle demande des habitants, mais certaines mentalités doivent changer”, souligne Denis Baupin, qui insiste : “En prenant son vélo, l’utilisateur ne doit pas avoir la sensation de régresser socialement. Depuis les années 1980, les constructeurs automobiles ont dépensé des millions en publicité pour fait croire que la voiture était la réponse indispensable au problème du déplacement, mais c’est très mensonger.” En Allemagne, aux Pays-Bas ou en Italie, les mentalités semblent légèrement différentes. Il y a dans ces pays, et notamment en Italie du Nord, des centres-villes presque uniquement cyclistes. Ce sont des pays qui ont réussi un bon équilibre entre les différents moyens de transport. Mais en Europe, la France n’est pas particulièrement en retard. “Dans les villes britanniques la pratique du vélo est très faible”, assure Denis Baupin. Les centres-villes sans voiture en France, rêve ou réalité ? “On ne doit pas passer de la pensée unique du tout voiture à une autre pensée unique. La voiture est souvent nécessaire, pour faire des courses, transporter un meuble, etc,” coupe court l’adjoint au maire. Avant d’ajouter, en farouche défenseur de la bicyclette : “Prendre son vélo le matin, c’est aussi faire une demi-heure d’exercice physique. C’est bon pour la santé.” Matthieu Jean …
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20 minutes : Vélib’ c’est parti !
Entièrement conçu pour résister aux assauts de cyclistes peu précautionneux. Le Vélib’ a été présenté en avant-première hier au siège de JCDecaux à Plaisir (Yvelines). C’est ici que le prestataire choisi par la Ville de Paris prépare les 10.600 vélos en provenance de l’usine d’assemblage en Hongrie. Derniers réglages avant expédition sur les 750 stations parisiennes le dimanche 15 juillet. Parfait pour les trajets courts « On en est à la deuxième génération après le Velo’v lyonnais », explique-t-on chez Decaux. Avec ses 22 kg, le Vélib’ est censé être « plus nerveux » que le Vélov’, de 24 kg. Pour la nervosité, il faudra repasser : l’engin est plutôt du type « utilitaire », parfait pour les trajets courts auxquels il est destiné, et non pour les « lièvres » en quête de vitesse. La rigidité de la selle n’incite d’ailleurs pas à la randonnée. Il démarre aisément – d’autant que les trois vitesses se passent même à l’arrêt –, freine franchement et éclaire tout seul à l’aide d’une dynamo à diodes en fonctionnement continu et à faible consommation. Et son matériel « haut de gamme » est prévu pour supporter 10.000 km. « Le Vélib’ est optimal pour un entretien minimum », commente Jean-René Ménard, de l’association Mieux se déplacer à bicyclette qui l’estime « bien pensé ». Prix mystère Tous les câbles et le dérailleur sont dissimulés et inaccessibles afin de dissuader tout vandalisme. Les pneus sont renforcés et les jantes élargies pour encaisser les chocs. Reste une inconnue : son prix, queJCDecaux veut taire pour conserver son avantage concurrentiel. Miguel Median AFP ¦ Vélib' c'est parti: la mairie de Paris a lancé mercredi la campagne d'information sur le vélo en libre service qui sera proposé aux Parisiens à partir du 15 juillet, ouvrant les premières bornes de démonstration, une dans chacun des 20 arrondissements de la capitale. Sophie Caillat …
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Agenda de Denis Baupin
Journée technique « Vélo urbain », co organisée par L’ATEC et le Club des Villes Cyclables (Locaux de l’Union internationale des Chemins de fer – 16 bis, rue jean Rey – 75015 Paris). 16h15 : « Quel avenir pour le Vélo urbain en France ? » Table ronde avec Hubert Peigné coordinateur interministériel Vélo et Gilles Vesco, Vice président du Grand Lyon.17h30 : Vélo en libre service : point presse en compagnie de Gilles Vesco, Vice Président du grand Lyon. 19h30 : Invité de l’émission « Métropolitains » sur France Culture (93.5 Mhz ou franceculture.com). …
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FRANCE CULTURE : Denis Baupin invité de l’émission Métropolitains
19h30, France Culture, Métropolitains : François Chaslin reçoit Denis Baupin, adjoint vert aux transports et à la circulation, à la ville de Paris, pour parler de la politique de circulation de cette municipalité. Cliquez sur le logo real a droite pour écouter l'entretien …
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Mairie de Paris
Conseil de Paris, Hôtel de ville. …
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LE PARISIEN : La région ne se donne pas les moyens d’être compétitive
ourquoi vous opposez-vous à la région ? Pierre Simon, président de la CCIP : Nous avons de très bonnes relations avec le conseil régional, et à leur demande. nous avons travaillé pendant deux ans à l'élaboration du Sdrif . Hélas, quasiment aucune de nos suggestions n'a été reprise dans le document final. Pis : certaines orientations vont à notre sens, contre le bon développement économique de l'I1e-de-France. La région ne se donne pas les moyens d'être compétitive dans les années à venir. D'un côté, le Sdrif identifie certains les infrastructures routières qui sont territoires prioritaires, ce qui est une bonne chose, mais de l'autre, il verrouille leur développement. Ainsi, seuls 125 ha sont prévus pour les activités économiques sur les 700 ha urbanisables à Gonesse (Val-d'Oise Mêmc chose pour d'autres pôles en économique de l'I1e-de-france, pleine expansion comme Mantes-Ia Jolie (78) ou Melun (77). Le pire concerne le territoire centre de Paris/La Défense. Le Sdrif s'oppose au développement de 400 000 m 2 de bureaux sur ce territoire qui est absolument vital si l'I1e-de- France veut rester compétitive. Vous êtes mécontents aussi du volet transport ? Le principe du couvre-feu à Roissy est réapparu dans les projets. Qu'on m'explique comment on va concurrencer les grands pôles internationaux avec un aéroport qui ne marche pas la nuit ! Autre problème : l'opposition à la liaison express entre Paris et Roissy. Paris est la seule grande capitale européenne qui ne dispose pas d'une telle Iliaison , Enfin, il faut renforcer les infrastructures routières qui sont volontairement mises de côté dans le Sdrif. Votre opposition est-elle définitive ? Notre avis n'est que consultatif, la région peut passer outre. Elle doit comprendre quand même que c'est l'avis du monde économique de l'I1e-de-france, n'est pas rien. Mais nous sommes prêts à rouvrir le débat et à revoir notre position si des modifications peuvent être apportées dans notre sens. Propos recueillis par S.R. …
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LE PARISIEN : Les commerçants très remontés
Hier soir, la salle des mariages de la mairie du VI e avait des airs de bureau des plaintes. La chambre de commerce et d'industrie (CCIP) de Paris y organisait sa première consultation des chefs d'entreprise et commerçants de la capitale sur un sujet qui fâche : le plan de déplacements de Paris. Principale revendication : l'arrêt des restrictions de circulation. « Paris ne doit pas devenir une espèce de Londres où il faut une heure pour chaque déplacement. Restaurons la fluidité! » a alerté dès l'introduction le vice-président Bernard Irion sous les applaudissements de la cinquantaine de personnes présentes. « Une rue sans stationnement pour les clients et les livreurs, c'est une rue morte. Ils vont nous tuer ! » lance à la cantonade un commerçant du V e . Une libraire évoque, furieuse, la disparition de places de livraison sur le boulevard Saint-Michel. On parle aussi de l'ambiance devenue « nécrophage » du quartier vert de la Tombe-Issoire ou de ces couloirs de bus « inutiles et déserts » qui provoquent des accidents. Entre deux interventions, la présidente de la CCIP, Geneviève Roy, glisse, solennelle: « Il va falloir nous battre. C'est unique … Nous vaincrons » . …
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