Métro L’augmentation de la fréquentation est particulièrement sensible sur le métro (+2,7%), notamment le week-end. Ce résultat conforte la Ville de Paris dans son attachement à poursuivre en 2007 les augmentations d’offre déjà intervenues depuis 2001. A la demande de la Ville de Paris, le budget 2007 du STIF prévoit de nouvelles augmentations sur 4 lignes (n°2, 3, 5 et 7) pour un coût de 6M€ en année pleine. Cela montre aussi la nécessité d’investir sur le réseau de métro dans les prochaines années pour améliorer l’offre notamment aux heures de pointe. Bus Le trafic des lignes bus à Paris (hors Noctilien) a baissé de 1,9% au global du fait des travaux de voirie qui ont perturbé la circulation des bus (par exemple pour les lignes 26, 31 et 96), mais a recommencé à croître au dernier trimestre (+1,8%) en lien avec l’achèvement progressif des travaux. Les fortes croissances enregistrées sur les lignes Mobilien ayant fait l’objet d’aménagements confirment l’impact extrêmement positif des couloirs de bus et des aménagements en faveur du bus sur leur fréquentation : +10,3% sur la ligne 27 en 2006 (et +13,8% pour le seul dernier trimestre), +6,1% sur la ligne 60 (+13,2% au 4ème trimestre), +3,4% sur la ligne 21 (+10,2% au 4ème trimestre), +3,4% sur la ligne 62 (+7,3% au 4ème trimestre), + 1,1 % sur la ligne 91 (+12,4% au 4ème trimestre), etc. L’achèvement des derniers aménagements de voirie importants (notamment sur le Bd Barbès, emprunté par la ligne Mobilien 31, et sur l'axe Oberkampf-Ménilmontant, emprunté par la ligne Mobilien 96) va permettre à la totalité du réseau de bus parisien de bénéficier de conditions de circulation facilitées.Le Noctilien confirme son succès : il a progressé de 34% (augmentation de 107% depuis 2001). Pour Denis Baupin, adjoint chargé des déplacements, « les conditions sont réunies pour que les importants renforcements d’offre mis en œuvre depuis lundi 22 janvier (14 lignes de bus parisiennes renforcées) incitent encore davantage de Parisiens et de Franciliens à choisir les transports collectifs, qui constituent un des leviers d’action essentiels face aux enjeux climatiques et de qualité de l’air ». Contact presse : Gwenaëlle Joffre : 01 42 76 49 61 …
Lire la suiteArchives pas mois : janvier 2007
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METRO : La voiture restera bientôt au garage
Lancé en juillet, il concernera 97 lignes en Ile-de-France d’ici à la fin 2007, dont dix nouvelles. “A Paris, on compte 800 passagers supplémentaires chaque jour de la semaine, soit 58 000 places, et 1 700 passages de plus le dimanche, soit 117 places. De quoi faire taire ceux qui disent que l’on fait des couloirs qui restent vides”, souligne l’adjoint. A bicyclette… Outre les bus, la Ville va également lancer en juin les vélos en libre-service. “Nous attribuons normalement le marché au prochain Conseil de Paris. Des milliers de vélos devraient donc être disponibles en juillet”, explique Denis Baupin. Plusieurs centaines de stations devraient ainsi fleurir sur les chaussées. “Ce seront les seuls travaux cette année. Le maire de Paris a souhaité que l’on fasse une pause…” … ou en louant utile L’adjoint inaugurera ce matin, 58, boulevard Saint Jacques (XIVe). la première station d’autopartage installée en surface. Il en existe déjà dix en sous-sol (Bastille, Hôtel-de-Ville, Opéra, place d’Italie…) “L’avantage se situe aussi bien au niveau du prix que de la disponibilité des véhicules que l’on peut louer vingt-quatre heures sur vingt-quatre”, précise LoÏc Mignotte, PDG de la société Caisse Commune qui gère le service. Après avoir payé un abonnement annuel d’une centaine d’euros, le client pourra avoir une voiture à sa disposition dans l’heure, qu’il pourra récupérer grâce à sa carte et en payant un prix modique pour la location. Reste à voir si les Franciliens se laisseront séduire par ces nouveautés. Aurélie Sarrot …
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LE PARISIEN : Les bus vont passer plus souvent
Voté en juillet par le Stif (Syndicat des transports d'Ile-de-France), ce «plan bus coûtera 70 millions d'euros par an», explique Jean-Paul Huchon, le président du Stif. Il a nécessité l'embauche de 727 personnes supplémentaires à la RATP. Cet effort doit permettre de renforcer l'attractivité du réseau des bus, malmené par deux ans de travaux incessants dans Paris. Entre 2004 et 2005, la RATP a perdu en effet près de 17 millions de voyages sur son réseau bus. Au total, depuis six mois, 18 lignes sont concernées par des renforts de fréquence dans Paris et 60 lignes en banlieue. Du jamais-vu. «Et pas question de s'arrêter là», commente Denis Baupin, l'adjoint de Bertrand Delanoë chargé des transports, qui cite l'exemple de Bogota (Colombie), où une ligne de bus (le Transmillenio) transporte 40 000 passagers par heure (NDLR: dix fois plus que les principales lignes de Paris). «Je ne dis pas que c'est ce qu'il faut faire à Paris. Mais nous avons les moyens de tester des choses pour que les bus soient aussi fiables que le métro.» Treize lignes renforcées. Les lignes 31 (place de l'Etoile – gare de l'Est), PC3 (porte des lilas – porte Maillot) et 65 (gare de Lyon – mairie d'Aubervilliers) vont recevoir des bus en plus pendant la journée. Rien que pour la 65, la RATP espère attirer 750 000 voyageurs en plus d'ici un an. La ligne 96 (porte des lilas – gare Montparnasse) fonctionne désormais jusqu'à 0h30 tous les jours, et des bus renforcent le service en journée (40 passages de bus en plus chaque jour de semaine). La ligne 87 (Champ-de-Mars – porte de Reuilly) fonctionne tous les jours et le dimanche jusqu'à 0h30 (uniquement entre porte de Reuilly et Bastille). Des bus ont également été ajoutés aux heures de pointe. Les lignes 42 (gare du Nord – Pompidou), 54 (porte d'Aubervilliers – Asnières), 57 (porte de Bagnolet – Arcueil), 61 (gare d'Austerlitz – Le Pré-Saint-Gervais), 66 (Clichy – Opéra), 72 (Hôtel-de-Ville – parc de Saint-Cloud) fonctionnent désormais tous les jours, même le dimanche, jusqu'à 0h30. La ligne 76 (Louvre- Bagnolet) fonctionne tous les jours jusqu'à 0h50 sauf le dimanche. La ligne 47 (gare de l'Est – Le Kremlin-Bicêtre) fonctionne en semaine jusqu'à 0h30, et le dimanche jusqu'à 0h30 uniquement de Châtelet au Kremlin- Bicêtre.Une nouvelle ligne en avril. Elle portera le numéro 64. La nouvelle ligne de bus parisienne devrait commencer à circuler en avril de la place d'Italie à la place Gambetta. La dernière création de ligne remontait à 1998. Le bus 64 devrait soulager la ligne 26, qui, à compter de cette date, circulera de Saint-Lazare jusqu'à Nation (et non plus cours de Vincennes), ainsi que la ligne 62, qui aura un nouveau terminus sur l'avenue de France (XIDe).Une traverse de quartier le mois prochain. En février, une nouvelle ligne de bus de quartier (Traverse 18-19) sera créée pour les secteurs Evangile, Torcy et les cités Charles-Hermite et Abeille au départ de la porte d'Aubervilliers. Toujours à partir du mois prochain, la ligne 29 (Porte-de-Montempoivre – Saint-Lazare) fonctionnera jusqu'à 22h30, ainsi que le dimanche.Un Mobilien + en projet. Des crédits supplémentaires ont déjà été votés dans le budget 2007 du Stif pour un renfort sur de nouvelles lignes dès le printemps. La ligne 75 (Pont-Neuf – porte de la Villette) en particulier est concernée. Autre projet: créer un Mobilien + en doublant le nombre de bus sur une ligne pendant plusieurs semaines. «Le but est de voir si ça peut attirer une nouvelle clientèle», commente Denis Baupin. NICOLAS FERTIN …
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Recueil cartographique du projet de Plan de Déplacements de Paris
A découvrir ! Pour consulter le recueil cartographique du projet de Plan de Déplacements de Paris, présenté au Conseil de Paris des 12 et 13 février 2007, cliquez sur l’image à gauche. …
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Qu’est-ce que le Plan de Déplacements de Paris ?
Le Plan de Déplacements de Paris est un document d’orientation de la politique des déplacements. Projet global pour les 15 prochaines années, il vise à garantir pour tous une mobilité durable : lutter concrètement contre ce problème de santé publique que constitue la pollution. …
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LE PARISIEN : En un mois, le tramway a conquis son public
«Franchement, cela n'a rien de contraignant. Et puis, les tramways ne foncent pas: on a le temps de les voir arriver!» sourit Bénédicte, une riveraine du XIIIe. Durant les vacances scolaires, les rames ont fait quelques pointes à 18 km/h mais, pour le moment, la vitesse moyenne plafonne à 16 km/h. La RATP semble totalement sereine et pense pouvoir atteindre les 20 km/h sans problème. D'autant que la cohabitation avec les automobilistes se passe plutôt bien. 75 000 voyageurs l'empruntent chaque jour La mairie de Paris redoutait l'effet «barrière» que le T3 pourrait avoir vis-à-vis des villes de banlieue. Depuis lundi dernier et le retour de vacances, elle est rassurée: aucun embouteillage monstre ou accident d'envergure n'a eu lieu. L'arrivée du tramway aurait même fait baisser de 50% les flux de voitures sur les maréchaux par rapport aux chiffres de l'année 2000. Soit le double des prévisions de la Ville. Ces résultats inespérés n'empêchent pas des automobilistes de pester. «Par rapport à la période du chantier il y a un mieux mais ça roule toujours mal, très mal», assure Bénédicte qui doit régulièrement rallier le quartier de Bercy depuis la porte d'Orléans. «Je ne sais pas s'il y a moins de voitures mais, en tout cas, c'est vraiment devenu galère de se garer dans le coin!» témoigne Pierrick après trois tours d'un pâté d'immeubles à la porte d'Orléans. Des «soucis» dont les usagers du tramway n'ont que faire. Son panier à roulettes à la main, Eveline grimpe toute guillerette dans le T3. Cette habitante du XIVe a déjà pris ses habitudes avec le tramway parisien. Ce matin, elle s'en va faire ses courses sur le marché du boulevard Lefebvre. «Avec les bus c'est un peu compliqué de monter le panier mais là, dans le tramway, pas de problème!» s'enthousiasme la petite grand-mère. «T3 est plus clair et plus régulier que le PC et, en plus, il ne reste pas coincé dans les bouchons. Vraiment, c'est super!» renchérit sa voisine, une jeune étudiante. Assis à «sa place préférée», derrière le conducteur, Bernard ne se lasse pas de regarder l'allée verte qui s'ouvre devant lui. «Ces grandes vitres c'est vraiment beaucoup plus agréable …» approuve ce cadre. Autant d'atouts qui ont, semble-t-il, déjà convaincu de nombreux Parisiens, y compris de nouveaux convertis aux transports en commun. « Aujourd'hui la RATP comptabilise de 70 000 à 75 000 voyageurs par jour quand le PC1 en accueillait 55 000. Cela veut bien dire que le tramway a capté de nouveaux usagers» se félicite- t-on à la mission tramway. MARIE-ANNE GAIRAUD Cafouillage sur les panneaux INTERVALLE 8 minutes. INTERVALLE 5 minutes. INTERVALLE 10 minutes. D'une station à l'autre, les informations délivrées aux voyageurs sont loin d'être fiables. Sur certains quais, elles sont même inexistantes puisque les panneaux d'affichage sont déjà hors service et invariablement bloqués sur des petites étoiles jaunes. «Ils ont un problème avec l'informatique», souffle un conducteur de tram. «Nous sommes en période de rodage, tout devrait rentrer dans l'ordre rapidement», assure la RATP. Des chauffards saccagent le gazon DES TRACES MARRON sur l'allée verte : le spectacle est désolant Avant l'inauguration du tramway, certains mauvais plaisantins s'étaient amusés à venir rouler sur la plate-forme du T3, labourant l'avenue de gazon. La veille du jour J, les services de la Ville avaient veillé à ce que tout soit remis en ordre pour que la fête de l'inauguration ne soit pas gâchée. Toute la nuit, des fonctionnaires avaient multiplié les allées et venues entre la porte d'IVRY (XIIIe) et la porte de Versailles (XVe) pour surveiller l'allée verte. Cette surveillance accrue, cependant, ne peut pas être assurée quotidiennement et, depuis le 16 décembre, les saccageurs sont revenus. Ici et là, boulevard Lefevbre (XVe), boulevard Jourdan à quelques mètres du stade Charléty (XIVe),du côté de la Poterne des Peupliers (XIIIe) et non loin de la porte d'IVRY (XIIIe), des automobilistes sont montés sur la voie du tramway pour s'amuser sur le gazon. La préfecture de police a assuré à la Ville qu'elle allait étroitement contrôler le site. Pour le moment, aucun fautif n'a été pris en flagrant délit. La préfecture a écumé les textes. «Le fait de rouler sur la plate-forme n'est pas interdit mais le fait d'empêcher le tramway de circuler, oui. Une loi de 1845 sanctionne "l'embarras de voie ferrée". La personne est convoquée au tribunal de police et est passible d'une amende pouvant aller jusqu'à 3 750 €», prévient la préfecture de police. M.-A.G. …
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Les leçons d’une lutte
Qu’est-ce qui peut expliquer ce succès soudain ? La proximité d’échéances électorales ne peut suffire. Sinon, cette question aurait pu connaître les mêmes avancées il y a 5 ans ou 10 ans. Les combats menés depuis l’hiver 54, les occupations par le DAL, etc. n’ont pas manqué depuis des décennies, mais elles n’ont jamais permis des avancées aussi « fulgurantes ». Les commentateurs s’accordent à dire que les Enfants de Don Quichotte ont réussi un formidable « coup médiatique ». Et c’est vrai que la mise en scène de ces tentes, alignées le long du canal, était particulièrement visuelle. Mais là encore, l’analyse me semble un peu courte. Je me permets donc une hypothèse : celle que cette lutte a réussi à toucher rapidement les esprits (voire les cœurs) parce qu’elle impliquait, au moins symboliquement, la mise en lumière d’une mise en danger individuelle de la part des acteurs, à l’intérieur d’un mouvement collectif. Certes cet hiver est particulièrement doux (on en connaît les raisons, par ailleurs !). Mais s’il avait connu les températures habituelles de cette période, et malgré toutes les précautions prises par les organisateurs, le risque d’une mise en danger, y compris vitale, de la part d’un des « campeurs » ne pouvait être exclu. D’une certaine façon, ce campement renouvelait le genre de la grève de la faim, en moins dramatisant, et surtout en plus collectif. Or, ce dernier point est essentiel : dans toutes les actions de ce type, si le collectif ne prend pas le relais rapidement, de façon massivement visible, la mise en danger d’un seul, ou de quelques-uns, peut faire courir un risque trop important aux acteurs. Cette « mise en danger » a une double conséquence. La première est l’urgence : quand les sans-papiers font la grève de la faim, ou quand les SDF campent le long du canal, l’accident irréversible peut intervenir à tout moment. La collectivité peut difficilement se permettre de « laisser pourrir », à la différence d’une occupation par exemple. Elle doit donc réagir vite. Mais aussi avec une seconde conséquence : c’est qu’indéniablement la mise en danger personnelle rend l’action immédiatement sympathique à l’opinion publique. L’action n’est pas violente, elle ne met en danger personne, si ce n’est l’auteur. Mais en plus, elle envoie le signal que, si l’auteur est ainsi acculé à devoir prendre de tels risques, c’est sans doute que sa motivation doit être profonde et importante, voire vitale. En ce sens, même si l’action des Enfants de Don Quichotte était légale, elle rejoint largement les méthodes de la désobéissance civile, où celui qui désobéit se met lui aussi en danger, certes pas de façon vitale, mais au niveau des conséquences judiciaires de ses actes. La popularité de José Bové a démarré au moment où arrêté et les menottes aux poignets, il montrait qu’il était prêt à renoncer pour un temps à sa liberté pour la lutte qu’il menait. On peut regretter qu’il faille en arriver là pour attirer l’attention. Mais pour secouer la torpeur des habitudes et les résistances, on n’a jamais trouvé mieux que de faire appel aux consciences individuelles. …
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La gauche à l’amiable sur la voiture
Avant un débat et un vote en Conseil de Paris les 12 et 13 février, puis une enquête publique qui repoussera de toute façon son adoption à la prochaine mandature. La Ville énonce des objectifs chiffrés de réduction de la pollution : la circulation devra avoir baissé de 40 % en 2020 par rapport à 2001, et la moitié des rues parisiennes devront respecter les normes de qualité de l'air d'ici à 2013, et la totalité d'ici à 2020. Les Verts espèrent aussi multiplier par quatre le nombre de cyclistes d'ici à 2020. Pour y parvenir, les élus misent sur la réduction de la circulation « en synchronisation avec le renforcement de l'offre de transports collectifs », pour laquelle la Ville n'est pas l'unique décisionnaire. Le PDP prévoit la création de nouveaux « espaces civilisés » (où couloirs de bus et pistes cyclables prennent le pas sur la voiture), par exemple rue de Rennes (6e), avenue du Général-Leclerc (14e), mais aussi avenue de Clichy (17e) et boulevard Ornano (18e). Les quartiers « verts » où la circulation est limitée à 30 km/h se multiplieraient, notamment dans le Marais, le Sentier et aussi dans celui d'Opéra. En revanche, la prudence reste de mise sur la fermeture des voies sur berge. Si cela reste un objectif, sa réalisation sera conditionnée à l'amélioration du transport sur ces axes (RER, transport fluvial). Idem pour le périphérique : l'idée d'une voie réservée aux véhicules prioritaires n'a encore pas rencontré de consensus parmi les élus de banlieue consultés. La restriction de la circulation dans les quatre arrondissements centraux sera mise à l'étude. Il est aussi prévu de pénaliser les véhicules les plus polluants et d'encourager, par une prime, à abandonner son vieux véhicule pour en racheter un neuf. Sophie Caillat …
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LE PARISIEN : Circulation : Les sept mesures chocs du plan Delanoë
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JOURNAL DU DIMANCHE : Circulation : le vrai projet Delanoë
Après deux ans de débats, voici la version finale du «plan voiture» de la mairie de Paris. Cliquez ici pour télécharger l'article au format PDF (760Ko) …
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