Vous pourrez retrouver les échanges entre Denis Baupin et les internautes de nouvelobs.com qui ont eu lieu ce jeudi 26 octobre en cliquant sur cette adresse : http://forums.nouvelobs.com/politique/479712-776/1-nok/Denis+Baupin.html …
Lire la suiteArchives pas mois : octobre 2006
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Compte rendu de mandat dans le 20ème
Dans ces papiers, il est écrit, sur la base d’une étude (et non d’un sondage comme le laisse croire Libé) de l’INRETS effectuée en 2001 en Ile-de-France, que pour 92% des franciliens la voiture est le mode de déplacement le plus rapide. L’erreur, c’est que cette étude ne montre pas que la voiture est le mode le plus rapide pour « 92% des franciliens »… mais pour « 92% des automobilistes franciliens » ! Ce qui fait une singulière différence. Autrement dit : 8% des automobilistes franciliens iraient plus vite en transports collectifs qu’en voiture ! Ils ne choisissent donc la voiture que par souci de confort, et refus de se mélanger aux autres dans les transports collectifs, et non par efficacité. Ca change singulièrement l’analyse que l’on peut faire de cette étude ! Vous pensez peut-être que 8% c’est peu. C’est au contraire extrêmement significatif. Si ces 8% prenaient les transports collectifs, cela réduirait de façon très importante les embouteillages, la pollution, les accidents, etc. A Paris, en 5 ans, avec une politique volontariste, on a réussi à baisser de 15% la circulation. Mais il ne s’agit que des déplacements automobiles dans Paris. Au niveau de la Région, ça concerne un nombre bien plus important de déplacements automobiles. Pourquoi une étude qui montre des potentialités de transfert de la voiture vers le transport collectif devient elle, au bout de quelques années et par des artifices de présentation, une étude favorable à l’automobile ? Le fait que l’auteure de l’étude, Mme Massot, travaille dans le laboratoire de M. Orfeuil, et que le même M. Orfeuil soit membre du comité scientifique d’un Institut appelé « La Ville en Mouvement », qui est une émanation de PSA Peugeot-Citroën, n’y est sans doute pas pour rien !Il vous suffit, pour aller le vérifier d’aller à l’adresse suivante : http://www.ville-en-mouvement.com/conseil.htm Vous pourrez vérifier que dans le logo de l’institut est bien indiqué « PSA Peugeot-Citroën ». Cet institut est bien un faux nez (peu discret) du constructeur automobile. Vous pourrez d’ailleurs constater que le premier nom qui figure dans la liste est celui de François Ascher. Ce personnage s’est aussi distingué cet été par une tribune dans Libé contre les campagnes de sensibilisation pour lutter contre l’obésité !! Comme quoi on peut être à la fois proche du lobby automobile et proche du lobby agro-alimentaire ! Ce qui s’appelle manger à tous les râteliers. Je me permets ce long message car vous lirez peut-être dans Le Monde de cet après-midi que la même Mme Massot et le même M Orfeuil viennent de sortir une « étude » très tendancieuse sur la politique des déplacements de Paris. Tout n’y est pas inintéressant, mais la logique est implacablement critique car nous irions à l’encontre de la logique économique. Vous verrez peut-être dans le papier que la journaliste résume les ¾ heures de discussion que nous avons eu ensemble par le fait que j’indiquerais que cette étude est une « émanation du lobby automobile ». C’est un peu résumé, même si ça n’est pas faux. J’aurais préféré qu’elle ajoute ce que je lui ai dit c’est-à-dire que sa ne disqualifie pas tout ce qui est écrit, mais que cette étude serait plus crédible si ses auteurs avançaient à visage découvert, plutôt que de tenter de se parer du masque de scientifiques impartiaux. Il n’y a pas d’un côté les gentils scientifiques, et de l’autre les méchants politiques. On l’a vu encore récemment avec les antennes-relais. Quand les scientifiques sont liés à des lobbies, leur parole mérite pour le moins précaution ! Une bonne nouvelle malgré tout : cette fois-ci, à la différence des antennes, le conseil scientifique de la Ville de Paris s’est dissocié de « l’étude ». Chat échaudé craint l’eau froide ! Il faut dire que ça fait quelques semaines que j’ai attiré leur attention sur le caractère particulièrement partial des deux personnages. Denis BAUPIN …
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Commerce et mutation urbaine
15h30 : Denis Baupin a participé à la table ronde Commerce et mutation urbaine aux assises du commerce organisées par la Chambre de commerce et d’industrie de Paris. Palais Brongniart. Paris 2ème …
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LE MONDE : A Paris, le platane, les Verts et le pigeon ramier
L'arbre ? "Le platane", disent les conducteurs de bus 91 à chaque passage. Ce feuillu centenaire n'est pas seulement l'un des 98 000 spécimens qui s'alignent dans les rues de la capitale, pas seulement l'un des 1 500 arbres abattus chaque année. Il est l'arbre qui cache une forêt de bagarres picrocholines, de rivalités partisanes, de pressions en tout genre, où, entre pro-arbres et pro-bus, s'écrit une petite fable. Il était une fois un maire, Bertrand Delanoë, qui rêvait de gagner la Mairie de Paris. Mais, en mars 2001, la gauche accuse une première défaite électorale, un an avant la débâcle de Lionel Jospin. Deux grandes villes se distinguent : Lyon et Paris. Dans la capitale, le rejet du "système Chirac" est immense. La guerre de tranchées entre Philippe Séguin et Jean Tiberi fait le reste. Bertrand Delanoë, l'inconnu de la campagne, le socialiste couleur muraille, fait campagne contre la pollution et pour la démocratie, et devient maire de Paris. Sous les lambris de l'Hôtel de Ville, on voit arriver quelques communistes, mais surtout des Verts "historiques", comme Denis Baupin et Yves Contassot. Voilà des années qu'ils militent, le premier dans le sillage de Dominique Voynet, le second à la gauche des Verts. Denis Baupin devient adjoint au maire de Paris, chargé des transports et de la circulation. Yves Contassot reçoit la délégation de l'environnement et des espaces verts. La ville accuse un sérieux retard d'aménagement sur les autres capitales européennes : pas de tramway, peu de pistes cyclables, un centre-ville hyper-dense… Denis Baupin est hostile à un péage aux portes de Paris, façon Londres ou Stockholm. Pour mettre fin au "tout-automobile", on commence donc, en 2002, à dessiner des couloirs de bus. Sur les croquis, ça paraît simple. Mais cela coûte très cher : 100 000 euros en moyenne pour 100 mètres, payés en partie par l'Etat et la région. C'est aussi très difficile à réaliser. La Ville de Paris, la RATP, la préfecture de police, les mairies d'arrondissement et le Syndicat des transports d'Ile-de-France doivent se réunir au moins trois fois. La décision finale est prise par le maire avec l'accord des architectes des Bâtiments de France, plus le Conseil de Paris et la région. "Démocratie participative" oblige, il faut aussi compter deux à quatre réunions de concertation avec ses riverains pour chaque couloir de bus. En 2003 et 2004, dans le 5e, les rencontres tournent au vinaigre. "Ils n'ont pas retenu l'avis des conseils de quartier", accuse Alexandre Baetche, adjoint au maire du 5e. "Jean Tiberi dit qu'il est pour le bus, mais il est toujours contre tous les couloirs, rétorque Denis Baupin. Et il sait "faire" les salles…". Vient ensuite, pour les ingénieurs, le casse-tête technique. Le bus 91, qui relie Montparnasse à la Bastille, fait partie de ce que la région appelle, dans son jargon, un "mobilien". Une ligne prioritaire, qui doit circuler tôt, tard, week-ends et jours de fête, et vite. "Le 91 est un bus particulier, qui dessert trois gares et deux hôpitaux, et dont les passagers sont fatigués, parce qu'ils arrivent de banlieue", note la socialiste Lyne Cohen-Solal, adjointe au maire de Paris et conseillère du 5e. "Des personnes stressées, qui ont toujours peur de rater leur train", ajoute un employé de la RATP. Pour chaque ligne, on construit un couloir de chaque côté de la chaussée. Mais des obstacles compliquent souvent ce schéma idéal. Ainsi le marché qui borde l'hôpital du Val-de-Grâce. Trois jours par semaine, les camionnettes des marchands se garent en épi, débordant du trottoir. Pas question, donc, de faire passer le couloir du "Bastille-Montparnasse" de ce côté, sauf à déménager les étals du côté des numéros impairs. "Les élus du 5e ont refusé ce transfert", accuse Yves Contassot, car, en 300 mètres, le marché aurait changé d'arrondissement." "J'étais pour que ça ne gêne pas le marché, mais on n'a jamais évoqué l'idée de le déplacer", dément Lyne Cohen-Solal. Les bus passeront donc de l'autre côté, dans le 14e arrondissement. Mais le 91 n'est pas au bout de ses peines. Car le 91 est un bus de la rive gauche, qui traverse le Paris chic, peuplé de célébrités. "C'est quand même ça qui nous a frappés", sourit un responsable de la RATP. Quand il avait fallu faire passer deux voies au milieu du boulevard Montparnasse, entre Le Sélect et La Coupole, journalistes, psychanalystes et autres professions en vue étaient venus prêter main forte pour distribuer l'avis de décès de ce "quartier typique de Montparnasse" et râler avec les commerçants. Après La Closerie des Lilas, c'est Philippe Sollers que le 91 trouve sur sa route, boulevard Port-Royal. Début 2004, les administrés de Bertrand Delanoë viennent jusque chez Gallimard soumettre à l'éditeur les croquis des futurs couloirs du bus. Les plans sont aussi au menu d'un déjeuner entre l'auteur de La Guerre du goût et Bertrand Delanoë. Le premier n'a-t-il pas préfacé, en 2000, la réédition de Pour l'honneur de Paris du second ? Le tracé qui ferait emprunter au 91 la contre-allée du boulevard Port-Royal, de l'autre côté du Val-de-Grâce, c'est une très mauvaise idée, explique l'écrivain. Une aberration. "Que dire ? Il fut une époque où les intellectuels se mobilisaient contre la guerre au Vietnam ou la peine de mort. Aujourd'hui, c'est pour sauver leur café", soupire Denis Baupin. "L'histoire retiendra qu'un écrivain a eu raison du passage du 91 dans la contre-allée de Port-Royal", râle Yves Contassot. Le bus descendra donc le boulevard sur la droite, mais, après la maternité Baudelocque et la Maison des adolescents, quittera la contre-allée et reprendra le boulevard, face à l'hôpital du Val-de-Grâce. A charge, pour les conducteurs du bus articulé, de négocier au mieux leur virage, afin de ne pas accrocher les confrères qui arrivent en face. Et de ne pas toucher "le platane". C'est là, à son pied, au coin de la rue de la Santé, que "M. arbre", Yves Contassot, n'est soudain plus d'accord avec "M. Bus", Denis Baupin. Aussi expérimentés que soient ses conducteurs, le bus, ici, "déborde" en effet sur l'autre voie. "La RATP a mal calculé la giration du bus", accuse M. Contassot – ce que ladite RATP dément. Le zigzag fait en outre perdre du temps. "Pas énorme, mais en moyenne, c'est vrai, entre sept et huit secondes", plaide M. Contassot, que les riverains ont pris l'habitude de voir posté au pied du platane – où il habitait naguère -, un chronomètre à la main. Ce sont huit secondes de trop pour Denis Baupin. Dans une note de septembre 2006, les services techniques estiment qu'une "modification de ce carrefour" ferait gagner "4 à 28 secondes à un bus sur deux". L'abattage est finalement décidé au printemps 2006 par Bertrand Delanoë. Pourquoi, ce matin d'août, veille du jour funeste, Yves Contassot, venu en reconnaissance, lève-t-il si haut les yeux ? Sur une branche, côté trottoir, il aperçoit un nid. Dedans, des oeufs de ramier, seule espèce de pigeons à nicher dans les arbres à Paris. M. Contassot comprend qu'il tient là son ultime chance. Il saisit le service de l'arbre, qui exhume un article d'une loi de 2005 prévoyant qu'on ne peut détruire ou déplacer un nid en période de reproduction. La RATP n'en croit pas ses oreilles. "On s'est demandé si M. Contassot n'avait pas transporté le nid en douce", s'amuse un responsable, stupéfait de voir l'initiateur de la campagne contre les "nourrisseurs sauvages" de ces 80 000 oiseaux sauvé par des palombes. Depuis, les petits se sont envolés. Les Parcs et jardins ont fait valoir que le platane était malade. Une de ses branches serait "atteinte du phélin tacheté (Phellinus)" – ce que M. Contassot conteste farouchement. Plus rien ne s'oppose à l'abattage, prévu – croit-on savoir – le 27 octobre : l'Hôtel de Ville a en effet donné "interdiction" à ses services de "communiquer sur ce platane". C'est que les municipales approchent. Tandis que Bertrand Delanoë tente de réparer la perte des "JO" et de son ami Lionel Jospin, la droite exploite sans compter les rancoeurs des riverains. Denis Baupin et Yves Contassot se disputent, eux, la tête de la liste des Verts. "Ce platane est devenu un dossier empoisonné", s'étonne un bûcheron. "Comme disait Maïakovski, quand une fleur pousse dans mon jardin, c'est un fait politique…", préfère philosopher Lyne Cohen-Solal. Ariane Chemin …
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Transports en Ile de France : quels enjeux ? quelles ambitions ?
11h15 : Denis Baupin a participé à la rencontre : «Transports en Ile de France : quels enjeux ? quelles ambitions ? » organisée à l'initiative du Groupe Les Verts du Conseil régional d'Ile de France. Hémicycle du Conseil Régionale d'Ile de France, 57 rue de Babylone – 75007 Paris …
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JOURNAL DU DIMANCHE : Ils veulent moins de voitures
1) Ces sondages sont extrêmements bons pour nous. Que l'on prenne la question la plus défavorable (cf. ci-dessous) ou 53% des personnes interrogées répondent positivement, ou la plus favorable, ou ils sont 81% a répondre positivement, il y a toujours une majorité qui soutient notre politique. On est loin des assertions de nos adversaires (et de nombre de nos "partenaires") qui estimaient que les parisiens nous rejettent, en ont marre des travaux, qu'il y a eu un retournement d'opinion, etc. Quand on interroge vraiment les gens, et qu'on ne se contente pas des commentaires des medias, ou des décideurs, tous accros a l'automobile, on constate que le niveau adhésion reste majoritaire, voire fort. Et pourtant ces sondages ont été réalisés dans une période particulièrement défavorable : travaux battant leur plein (depuis plus de 3 ans), tramway pas mis en service, offre de transports collectifs pas encore significativement augmentée, et campagne hostile, politique et de presse, sans discontinuer depuis la rentrée. 2) Vous avez sans doute été surpris par la différence de résultats entre le sondage fait par le JDD (53% favorables) et celui fait par la Ville de Paris(81%). Cela tient a deux éléments : – dans le sondage de la Ville de Paris (de mémoire "la Ville de Paris lutte contre la pollution de l'air en réduisant la circulation automobile, en donnant la priorité aux transports collectifs, au vélo et a la marche. Approuvez vous cette politique telle qu'elle est menée actuellement ?"), on rappelle les raisons de la politique menée (la lutte contre la pollution de l'air). CSA nous a indique (après avoir fait le sondage) que ce type de présentation augmente toujours le taux adhésion. Pour autant, on peut souligner qu'il n'est pas illégitime de rappeler les raisons qui conduisent a mener une politique (c'est ce qu'on fait dans toutes les réunions et ce qu'on fera aux prochaines élections notamment) car on ne fait pas des travaux par plaisir ; que la question posée par CSA précisait bien "telle qu'elle est mène actuellement", ce qui ne laisse pas de doutes sur le fait qu'il s'agit bien évaluer non seulement les orientations, mais aussi la mise en oeuvre ; et enfin, on peut rappeler que cette question correspond a peu de choses près a la question posée dans le questionnaire sur le PDP, et qu'elle n'avait alors recueilli "que" 78% d'avis favorables ! – dans le sondage du JDD ("Approuvez vous la politique menée par la municipalité depuis 2001 en matière de circulation ?"), on n'interroge pas sur la politique des déplacements, mais sur la politique de la circulation. Cela peut sembler une nuance, mais il n'en est rien. Pour la grande majorité de la population, la politique de la circulation se rapporte a l'automobile, beaucoup plus qu'aux transports. Ainsi, en janvier 2006, le Nouvel Obs. avait interrogé les Parisiens : ils étaient 68% satisfaits de notre politique des transports en commun, et seulement 28% satisfaits de notre politique de circulation. Poser la question sur la circulation induit donc un "malus" sur le résultat. 3) Ces chiffres sont presque plus intéressants encore quand on regarde la répartition sociologique des avis favorables (et même en se limitant au seul sondage JDD). Ainsi, ceux qui n'ont pas de voiture approuvent a 62%, ceux qui ont une voiture mais ne l'utilisent pas a Paris a 58%, les moins de 35 ans a 65%, les ouvriers et employés a 68%. A l'inverse, ceux qui sont défavorables sont les automobilistes (68% contre), les personnes âgées (73%) et les sympathisants UMP (76%). Et les favorables sont majoritaires dans tous les arrondissements (60% dans les 12ème et 20ème, 63% dans les 18ème et 19ème) sauf dans les 7ème, 8ème, 16ème et 17ème. On trouve intégralité sur http://www.lejournaldudimanche.fr rubrique sondages. Même si ces chiffres doivent donc être pris avec un peu de précaution, la tendance est très favorable. Et ce d'autant plus qu'ils devraient être confirmés par d'autres sondages dans la semaine. De quoi aborder les confrontations des semaines a venir avec confiance. Bien amicalement,Denis Baupin …
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Fermeture du Mondial de l’auto
13h30 Denis Baupin participe au point presse puis à la Ballade à Vélo organisée par les Verts à l'occasion de la fermeture du Mondial de l'auto. (Porte de Versailles) …
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Préparation des élections législatives
9h30 – 12h30 A.G. des Verts de Paris pour élaborer un scénario de candidature aux prochaines élections législatives. …
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PASSERELLE – Entretien avec Denis Baupin
PASSERELLE Mobilité des savoirs La lettre du Creteil, élaborée par ses doctorants Université Paris XII, Val de Marne N°3, juin 2006. Entretien avec Denis Baupin …
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Marchandises en ville : quelles solutions pour réduire les nuisances ?
Transport durable des marchandises en ville : enjeux, stratégie et perspectives pour les collectivités territoriales. Salons de l'Aveyron – 17 rue de l'Abrac, 75 012 PARIS. …
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